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#7922, Cour de Vedrin, causes doffice, 1656-1735:
- 3 janvier 1656 Guilleaume MARCHANT notaire
- 16 décembre 1670 le procureur WILLEVAL pour Jacques COCHART tavernier resident au lieu de Vedrin (
) fait adiourner Thomas TAZEAU (
).
- 19 décembre 1670 (
) TAZEAU adsiste du procureur GOMINS at declare davoir le jourdhier faict compte et descomte avecq la feme dudit COCHART et este trouvé lui estre redebvable tant pour lui que pour feue Marie PIOT sa mere [celle de TAZEAU] de 24 florins 17 soulx demy quil offre payer endeans 3 mois datte de ceste avecq despens (
).
- 30 mars 1675 Laurent DAVENNE (
) adsiste de son procureur GEMISINNE (
) at conclud a ce que Marie SCIOT espeuse a Philippes FASTRE dit TICHON soit tenue et condemnee de revocquer les propos iniurieux reprint sur sa requeste appointee le 26 du courant (
)
Ladite adiournee adsistee du procureur HENRY laquelle at denie davoir iniurie ledit demandeur (
).
- 4 novembre 1682 (parmi plusieurs témoins entendus à propos du tracé dun chemin à Vedrin à la demande du Sr Severin de MERCANDE:) Gislain LALMAND charpentier de son stil resident a Warisoulx eagé denviron 67 ans (signe) (
).
- 9 janvier 1683 (parmi plusieurs témoins entendus à propos du tracé dun chemin à Vedrin à la demande du Sr Severin de MERCANDE:) Martin du TOMBOIS dit DELHAYE demeurant a Colgniee, eage denviron 80 ans (marque) (
).
- 1 mars 1683 (parmi plusieurs témoins entendus à propos du tracé dun chemin à Vedrin à la demande du Sr Severin de MERCANDE:) Andrien de HUCORNE surceant de Vedrin et couvreur de son stil eage denviron 66 ans (
) ayant demande lecture de la deposition (
), icelle luy at este accordee et releue par trois diverses fois, at dit premierement sy arrester, comme estante veritable, mais parapres sen est desdits, peu apres lat encore ratifiee, et enfin apres avoir balance et varie dune infinite de sorte, at dit de ne lavoir entendu de cette maniere et savoir mal explique de qui at este cause que nous commis de croire quil ne seroit prin de boisson lavons renvoyer jusqua demain matin.
- 2 mars 1683 Ledit HUCORNE etant reproduit sur les 7 heures et demie at encore varie de la mesme facon que le jourdhier ce qui est cause que lavons derechef renvoyé (le même jour, BERTOU, procureur de MERCANDE, sétonne que Andrien na pas été entendu. Ce dernier sera finallement entendu à 13 h. 30) (marque).
- 3 mars 1683 (parmi plusieurs témoins entendus à propos du tracé dun chemin à Vedrin à la demande du Sr Severin de MERCANDE:) Melchior LALLEMAND charpentier de son stil resident a Dhuy eage denviron 35 ans (
) (marque).
- 3 mars 1683 (parmi plusieurs témoins entendus à propos du tracé dun chemin à Vedrin à la demande du Sr Severin de MERCANDE:) Martin THIRION dit LALLEMAND maistre charpentier, et bourgeois de la ville de Namur eage denviron 43 ans (
).
- 26 octobre 1685 Francois LALLEMAN maistre charpentier dans une expertise.
- 11 août 1689 Martin FRIPPEAUX et consors (produisent des témoins pour une enquête dans le cadre dun procès-ils ont dépouillé un cavalier français-) contre les dames et officier de ce lieu. parmis ceux-ci:) Gertrud DORZÉE jeusne fille residente a Vedrin eagée denviron 60 ans (
) at depose que par un jour de dimanche le lendemain que les Francois auroient fait une course sur les Trieux de Salzinnes, elle at veu un homme seul revestu dune longue hisse [habit de paysan, habit fait dune étoffe grossière] de toille, et sans bas dans ses pieds, passant audevant de la maison de George ROBAYE ou elle reside au lieu de Vedrin, qui sen alloit vers Daulsoux, sans quelle sache qui il estoit. (marque).
- 17 août 1689 Martin FRIPPEAUX et consors (produisent des témoins pour une enquête dans le cadre dun procès-ils ont dépouillé un cavalier français-) contre les dames et officier de ce lieu. parmis ceux-ci:) Guilleaume DELCHAMBRE surceant de Vedrin eage denviron 23 a 24 ans (
) (a depose que) par un jour de dimanche le lendemain que les Francois avoient fait une course sur les Trieux de Salzinnes, estant assis aupres du feu en sa maison, il at veu passer un homme a pied, audevant de saditte maison, qui passoit sa routte vers le moulin de Vedrin, et cela envers les 3 heures apres midy, sans quil sache ou il alloit, ni qui il estoit. (marque
).
- 17 août 1689 Martin FRIPPEAUX et consors (produisent des témoins pour une enquête dans le cadre dun procès-ils ont dépouillé un cavalier français-) contre les dames et officier de ce lieu. parmis ceux-ci:) Jean Francois DELCHAMBRE jeusne homme resident chez son pere a Vedrin eage denviron 20 ans (
) at depose que le lendemain que les Francois avoient loger aux environs de Neville-sur-Mehaigne estant aux champs y gardant les chevaux de son oncle Jacque FASTRE pardela le Fourneau entre Vedrin et Daulsoux, y vint a passer un homme seul revestu dune hisse de toille et prennant son chemin vers Warisoux, auquel il demanda dou il venoit, mais nen put tirer aucune response, a raison que comme il a semble a ce deposant, il estoit Allemand ou Flamand (
) (marque
)
- 29 août 1689 Martin FRIPPEAUX et consors (produisent des témoins pour une enquête dans le cadre dun procès-ils ont dépouillé un cavalier français-) contre les dames et officier de ce lieu. parmis ceux-ci:) Jean FASTRE, maistre mineur de son stil, resident de Vedrin, suffisamment eage (
) (depose qu) estre veritable que lesdits produisant et autres petits mannants de Vedrin et Rondchesne nestoient au mois de juin dernier rien plus qua present en contribution a la France, et quils ont resolu entre eux de ne payer un sol, et de se maintenir par les armes, en faisant bonne guarde par interval depuis la declaration de la guerre et nomement dans le clocher de la chapelle, laquelle ils ont faict la nuict passes en nombre de dix personnes, apres avoir donne la cloche par trois fois, a raison que le bruit couroit que les Francois voulloient passer la riviere pour bruller les deffaillants de payer leurs contributions laquelle guarde ils avoient negloger pendant un mois
lors que les armees estoient campées aux environs dudit Vedrin (signe Jan FASTRE).
- 29 août 1689 Martin FRIPPEAUX et consors (produisent des témoins pour une enquête dans le cadre dun procès-ils ont dépouillé un cavalier français-) contre les dames et officier de ce lieu. parmis ceux-ci:) Michel FASTRE mineur de sa profession resident a Vedrin eage denviron 30 ans (
) at depose que le 3? de juin dernier lesdits produisants, nen plus que les autres petits mannans de Vedrin et Rondchesne nestoient (daccord de payer des) contributions, sestants resoluus de se maintenir par les armes, aquel fin ils ont fait les guardes en la chapelle dudit lieu par intervalle depuis la declaration de la guerre, affin de sy deffendre en cas dinsulte, voir mesme lont ils fait jusques a present, et mesme cette nuict y ayant appris que les ennemis francois avoient dessein de passer la riviere, pourcquoy en a donne la cloche deux a trois fois pour advertir lesdits petits mannants de se rendre a leur del
quoy que neantmoins ils ont demeure presque un mois sans faire lesdittes guardes, a raison que larmee des allies estoit a leur voisinage (marque).
- 29 août 1689 Martin FRIPPEAUX et consors (produisent des témoins pour une enquête dans le cadre dun procès-ils ont dépouillé un cavalier français-) contre les dames et officier de ce lieu. parmis ceux-ci:) Jean DELCHAMBRE mannant de Vedrin et mineur de son stil eage de 32 ans ou environ (
) at depose, que les produisants et autres petits mannants de Vedrin et Rondchesne nestoient au mois de juin dernier non plus qua present en contribution a la France, et ne pretendant mesme sy soubmettre au contraire, ont resolu de se deffendre et faire guarde pour sy opposer, ce quils ont fait par intervalle en la chapelle dudit lieu depuis la declaration de la guerre, saulf quils ont restes plus dun mois sans la faire dautant que les armees estoient campees au voisinage, sinon que le jour dhier sur le bruit qui courut que les ennemis voulloient passer la riviere, celluy qui depose a la sollicitation des autres mannants donnat la cloche pour en advertir un chascun affin de faire guarde, en laditte chapelle ou ils se sont assembles quelques uns, et y ont coucher sans neantmoins avoir fait sentinelle (marque).
- 29 août 1689 Martin FRIPPEAUX et consors (produisent des témoins pour une enquête dans le cadre dun procès-ils ont dépouillé un cavalier français-) contre les dames et officier de ce lieu. parmis ceux-ci:) Marie FASTRE veuve de feu Dieudonné DE THY surceant du Rondchesne, eagee suffisamment (
) at depose, que lesdist produisants, non plus que les autres petits mannants du Rondchesne et de Vedrin, nestoient au mois de juin dernier soubmis a la contribution de la France, et ne le sont encore a present (
)pretendent de sy opposer en faisant guarde, comme ceux de Vedrin ont fait par intervalle, saulf quils ont demeures environ 5 sepmaines sans la faire, a raison que les armees des allies estoient campees au voisinage (marque).
- 3 septembre 1689 Martin FRIPPEAUX et consors (produisent des témoins pour une enquête dans le cadre dun procès-ils ont dépouillé un cavalier français-) contre les dames et officier de ce lieu. parmis ceux-ci:) Philippe DORZÉE mineur de sonstil resident a Vedrin eage denviron 30 ans (
) at depose (
) que ledit mois de juin dernier le village de Vedrin autant bien que celluy du Rondchesne nestoient en contribution non plus qua present a la France, et quils nont payer pour ce subjet chose que ce soit (
) (marque)
- 3 septembre 1689 Martin FRIPPEAUX et consors (produisent des témoins pour une enquête dans le cadre dun procès-ils ont dépouillé un cavalier français-) contre les dames et officier de ce lieu. parmis ceux-ci:) Jacque DELCHAMBRE mre fondeur de plombs au lieu de Vedrin suffissament eage (
) at depose (
) que les mannants dudit Vedrin et Rondchesne, nestoient au mois de juin dernier non plus qua present des contributions a la France, bien que la Dame de ce lieu avecq les Sr de HELLEBRAND son gendre et Jean de LATOUR lun des proprietaire les y ayent voullu (
) marque de Jacque DELCHAMBRE 
- 3 septembre 1689 Martin FRIPPEAUX et consors (produisent des témoins pour une enquête dans le cadre dun procès-ils ont dépouillé un cavalier français-) contre les dames et officier de ce lieu. parmis ceux-ci:) Jan THIRION mineur et fondeur de plombs resident a Vedrin, suffissanment eage (
) a depose (
) que luy qui depose non plus que plusieurs autres petits mannants dudit Vedrin, nestoient au mois de juin dernier ny encores a present de contributions a la France, nonobstant que la Dame de ce lieu avec le Sr Capitaine HELLEBRANDS son gendre, et lespeuse de ladvocat Francois BERNARD ayent propose de sy soubmettre, a quoy on nat voullu consentit (
) (marque de Jna THIRION)
- 16 septembre 1689 Martin FRIPPEAUX et consors (produisent des témoins pour une enquête dans le cadre dun procès-ils ont dépouillé un cavalier français-) contre les dames et officier de ce lieu. parmis ceux-ci:) Jean RAUYS mre fondeur de plombs resident a Daulsoux suffissanment eage (
) at depose ne scavoir autre chose, sinon quil at ouy dire que trois a quattre jours avant que les Francois viendroient enlever les bestiaux sur les Trieux de salsinnes, il sestoit fait un detachement de larmée de France qui doit avoir campe ou logé une muict ou deux aux environs de Noville sur Mehaigne (
)
(Aussi, Jean) at dit quayant este rafreschir au lieu de Bomelle avec Jacques son fils, Hubert DUBOIS son espeuse et son fils, et les adjournes, ces derniers sortirent les premiers de la tavenre, et prirent leurs routtes vers le Rondchesne, et peu apres celluy qui depose avec sondit fils, ledit Hubert DUBOIS sa ditte femme et sondit fils en sortirent aussy et sen allerent en la maison dudit Hubert DUBOIS a Berlacominnes, dou cedit deposant sortta pour sen retourner en sa maison au lieu de Daulsoux muny dun mousquetton, et parvenu quil fut sur certaine terre appartenante au Sr Comte de BALLASTRE nommee vulgairement les Cinq Boniers, il apperceut Martin WALDOR Dieudonne JOISY et Martin FRIPPEAU sortant du Grand Chemin allant audit Rondchesne et montoient le long du Bois a Limage appartennant au Sr de WARTHEY, mennant un cavalier avec eux qui estoit mis a pied terre et dont ledit Martin FRIPPEAU conduisoit son cheval et ledit JOISY avoit le mousquetton dicelluy par la bride, et entrerent dans le bois dudit Sr Comte de BALASTRE ou ledit deposant les suivit depres, et estant arreté dans ledit bois, il vid que lesdits FRIPPEAU JOISY et WALDOR despouillerent ledit cavalier de touts ses habits saulf son chapeau harde chausse bas, chemise et deux mouchoirs quils luy laisserent et quelque peu dargent sur quel entrefait aussi Jan DUBOIS survint et immediatement apres ledit Hubert DUBOIS, Estienne son fils, et le fils de luy qui depose, et cela apres que ledit cavalier fut despouille (
)
(Il) at dit ne pouvoir deposer si les housses et cappes de lequippage du cheval dudit cavalier estoit marquées de fleurs de lys, bienquil luy semble que cestoit de quelques fleurs, ni sil estoit de la nation francaise, dautant quicelluy parloit Allemand ou Flamend, et ne lat entendu parler aultrement (
) (marque de Jean RAUYS)
- 16 septembre 1689 Martin FRIPPEAUX et consors (produisent des témoins pour une enquête dans le cadre dun procès -ils ont dépouillé un cavalier français-) contre les dames et officier de ce lieu. parmis ceux-ci:) Martin DETHY jeusne homme resident au lieu deu Rondchesne minneur de son stil, eage denviron 24 ans (
) at depose (
) davoir entendu dire quau mois de juin dernier les Francois auroient fait un detachement de leur armées qui doibvent avoir campé a Noville sur mehaigne, et y reste quelques jours et quaucuns sen seroient detache (
) (marque)
- 19 septembre 1689 Martin FRIPPEAUX et consors (produisent des témoins pour une enquête dans le cadre dun procès-ils ont dépouillé un cavalier français-) contre les dames et officier de ce lieu. parmis ceux-ci:) Estienne DUBOIS soldat dans la compagnie Collonelle du Sr de BATTENCOURT suffissanment eage (
) at deposé, bien scavoir que les Francois ayants fait un detachement de leur armee passe environ trois mois sont venu camper au lieu de Noville sur Mehaigne y ayant demeures deux jours, dou plusieurs soldats se sont debandes et ont courus dun coste dautre ne sachant a quele fin selon quil at ouy dire. 5aussi il dépose que) par un dimanche ayant en file le chemin de Champion avec son pere et le fils Jan RAUYS son cousin pareillement soldat dans la Compagnie de luy
pour aller voir une de ses tantes, ils rencontrerent un paysant quil ne cognoit point qui leur dit que quattre paysants enmennoient un cavalier francois dans le bois de Berlacominne ce qui les occasionat de les suivre et voir ce qui sy passoiet et de fait parvenu ils trouverent que sestoient Martin WALDOR Dieudonne JOISY Martin FRIPPEAU et Jean RAUYS
et ledit cavalier qui estoit despouillie, et ayant ledit Jacque RAUYS (RANYS) demande audit cavalier en langue allemande dou il venoit et qui il estoit et ledit cavalier luy respondu en laditte langue (
) quil sestoit detache dun commandement de larmee de France.
(Il dépose encore que) estre veritable que Martin FRIPPEAU at eu le manteau dudit cavalier, Martin WALDOR le justaucorps, et le pere de luy qui depose les bottes et le deposant la gippe [= tunique, pourpoin], et mousquetton et cela ensuitte de la passée faite entre eux a qui en voulloit donner le plus au lieu du Rondchesne en la maison dudit FRIPPEAU (
)
(Aussi que) estre vrai que les housse et cappe de lequipage dudit cavalier estoit marques de fleurs de lys rouge, sur bleu, selon quil nous les at aussy fait voir, et quil croid de la, que ledit cavalier estoit effectivement Francois (
) (marque)
- 9 août 1689 les Dames et officier de ce lieu contre Martin FRIPPEAUX, Martin WALDOR, et Dieudonné JOISY (ils ont dépouillé un cavalier français. Parmi les témoins entendus:) Jean DUBOIS jeusne homme resident au lieu de Vedrin, eage denviron 23 ans (
) at depose questant parvenu dans le bois de Berlacominne avec Estienne DUBOIS et Jacques RAUYS ambedeux cavaliers dans le regiment du Sr de BETTENCOURT et Hubert DUBOIS mannant de Berlacominnes, ils y trouverent Martin FRIPPEAU, Dieudonne JOISY, et Jean RAUYS, avec un cavalier revestu dune hisse de toille aupres deux qui estoit mis pied a terre , et despouillie, et peu apres y survint aussy Martin WALDOR avec une paire de vieux souliers, quil luy donnat et fit chausser, et desuitte le conduisit en une piedceinte tendante vers Frizet, a raison quicelluy voulloit suivre son cheval quenmennoient lesdits deux cavaliers, sans quil seache ce quil est devenus dudepuis, nisil avoit eu le dessein daller vers Namur a cause quil parloit Allemand ou Flamand (
)
(Il depose) comme il at encore dit cydevant que lors qu(il) fut arrive au bois de Berlacominnes accompagne desdits deux cavaliers et Hubert DUBOIS, il vid effectivement ledit cavalier estoit mis pied a terre et despouillie, tant de ses habits que de ses armes, questoient par terre aupres desdits FRIPPEAU et JOISY, et de Jean RAUYS scavoir manteua et justaucorps de couleur bleue, busse, bottes, mousquettons, et espee. (
)
(Il depose) questant alle rafreschir en la maison de la veuve WALDOR au lieu du Rondchesne, il y vint une femme avec deux ou trois soldats lun desquels avoit un hallebarde en mains, lesquels commanderent aux personnes y vennantes den sortir et cela (comme ils disoient par ordre dudit Sr Prince de BARBANSON) affin de voir si entre eux il ny avoient des ceux qui luy avoient despouillie un cavalier que laditte femme conduisit (a ce quils disoient) vers Namur et en estant la pluspart sorty elle les envisageat et dit quil ny avoit semblable visage entre eux. et ayant depalint de ce quon lavoit maltraitte en disant ausy lun desdits soldats qui se disoit estre son marit que le mauvais traittement quelle avoit rece luy faisoit plus de paine que tout ce quon luy avoit prin, et ce fait reprinrent leurs routtes vers la ville de Namur, sans quils puissent dire quil y avoit quelquun caché de ceux qui avoit despouillie ledit cavalier, sinon que peu apres le retour desdittes femmes et soldats, Martin WALDOR les vint joindre en laditte maison et burent parensemble, mais ne scait dou il venoit (
) (marque)
- 9 août 1689 les Dames et officier de ce lieu contre Martin FRIPPEAUX, Martin WALDOR, et Dieudonné JOISY (ils ont dépouillé un cavalier français. Parmi les témoins entendus:) Jean RAUYS mre fondeur de plombs resident a Daulsoux eage denviron 57 ans (
) at deposé ne scavoir autre chose sinon quapres que le cavalier dont est mention audit intendit fut despouillie, Martin FRIPPEAU le conduisit en une piedceinte sallant rendre vers Frizet sans scavoir ce quil est en apres devenu (
) (marque)
- 9 août 1689 les Dames et officier de ce lieu contre Martin FRIPPEAUX, Martin WALDOR, et Dieudonné JOISY (ils ont dépouillé un cavalier français. Parmi les témoins entendus:) Guilleaume DELCHAMBRE resident a Vedrin eagé denviron 23 a 24 ans (
) at depose que retournant de Bouge par un jour de dimanche lors que les Francois decampient de Neville sur Mehaigne estant arrivé a une terre de vingt bonniers appartenante au Sr de Frizet assez proche de la Croix Herbier, il apperceut un cavalier accompagne dune femme dans le Grand Chemin sen allant vers le Rondchesne et Namur, auxquels il ne parlat point, et sen retournat en sa maison, sans les avoir plus veu, sinon questant assis aupres du feu en sa maison, il vid passer un homme a pied, ais ne scait qui il estoit et ne sen est enquis. (
) marque Guilleanme
DELCHAMBRE
- 9 août 1689 les Dames et officier de ce lieu contre Martin FRIPPEAUX, Martin WALDOR, et Dieudonné JOISY (ils ont dépouillé un cavalier français. Parmi les témoins entendus:) Andrien DUBOIS jeusne homme resident au lieu de Vedrin eage de environ 20 ans (
) at depose questant alle avec Quentin THIBAULT au Fond de Colgnee pour apprendre des nouvelles de lhomme de France qui estoit pour lors campée par environs de Nevillle sur Mehaigne, et cela par un jour de dimanche, ils apperceurent un homme a cheval, venant vers Namur assez pres de la Chapelle Frere Jacques endeca du bois appelle vulgairement la Quewe de Loge, ayant couru apres luy pour luy demander quelques nouvelles, mais comme icelluy marchait trop viste et
vers Namur il le laissat aller et reprint son chemin vers Vedrin avec ledit THIBAULT et estant arrive sur une terre appartenante au Sr Recepveur General de la RUE proche du Bois du Maire il vid ledit homme a cheval sapprochant dune femme dans le Grand Chemin, laquelle venoit devers Namur (
) (marque)
- 30 juin 1682 (parmi plusieurs manants de Vedrin entendu à propos de létat de certains chemins débordant sur des pâturages ou linverse (longues descriptions):) Jacques FASTRÉ censier resident au village de Vedrin eagé de 59 ans (
) signe Jacque FASTRE
- 1 juillet 1682 (parmi plusieurs manants de Vedrin entendu à propos de létat de certains chemins débordant sur des pâturages ou linverse (longues descriptions):) George ROBAYE mannouvrier resident au lieu de Vedrin eagé de 28 ans ou environ (
) at depose, avoir demeure lespace de 4 ans au village du Dausoux y servant en qualite de vallet chez Severin de MERCANDE, et par ainsy avoir bonne cognoissance dudit lieu (
) (marque)
- 1 juillet 1682 (parmi plusieurs manants de Vedrin entendu à propos de létat de certains chemins débordant sur des pâturages ou linverse (longues descriptions):) André SCIOT resident a St Marcq lieutenant reformé au service de sa Majesté eagé denviron 43 ans (
) at depose avoir servy passé environ 9 ans en qualite de berger en la cense de lassigné en la Haute-Dauxsoulx, et ce lespace de 2 ans (
) signe Andre SIOT
- 4 juillet 1682 (parmi plusieurs manants de Vedrin entendu à propos de létat de certains chemins débordant sur des pâturages ou linverse (longues descriptions):) Philippes DORZÉÉ mre mineur de son stil resident au village de Vedrin, eagé denviron 55 ans (
) at depose davoir reside toutte sa vie audit Vedrin voisinage de Dausoulx (
)
- 4 juillet 1682 (parmi plusieurs manants de Vedrin entendu à propos de létat de certains chemins débordant sur des pâturages ou linverse (longues descriptions):) Adrien de HUCORNE couvreur de son stil resident a Vedrin, eagé denviron 66 ans (
) at depose estre natif et avoir toujours residé au village de Vedrin contigu a celuy de Dauxsoulx, mesme davoir travaille passé longues années audit Dausoulx en qualité de manouvrier dans la cense que possede presentement Severin de MERCANDE (
)
- 13 juillet 1682 (parmi plusieurs manants de Vedrin entendu à propos de létat de certains chemins débordant sur des pâturages ou linverse (longues descriptions):) Ancelot DUBOIS manouvrier de son stil resident au village de Vedrin eagé de 49 ans (
) at depose avoir presque tousiours residé au village de Daulsoulx et Vedrin (
) (marque)
- 15 juillet 1682 (parmi plusieurs manants de Vedrin entendu à propos de létat de certains chemins débordant sur des pâturages ou linverse (longues descriptions):) Jacques DELCHAMBRE mineur de son stil eagé denviron 49 ans (
) marque de Jacque
DELCHAMBRE.
- 15 juillet 1682 (parmi plusieurs manants de Vedrin entendu à propos de létat de certains chemins débordant sur des pâturages ou linverse (longues descriptions):) Jean DELCHAMBRE mannouvrier de son stil resident a Vedrin eagé denviron 25 ans (
) (marque)
- 16 juillet 1682 (parmi plusieurs manants de Vedrin entendu à propos de létat de certains chemins débordant sur des pâturages ou linverse (longues descriptions):) Anthoine LALLEMAND mre charpentier de son stil resident a Champion eage de 73 ans et plus (
) at depose (
) quil at passer environ 36 ans demeure au lieu de Dausoux sur lespace de trois ans (
) (marque)
- 16 juillet 1682 (parmi plusieurs manants de Vedrin entendu à propos de létat de certains chemins débordant sur des pâturages ou linverse (longues descriptions):) Pierre COLLIN chaffournier de son stil et mannouvrier des Peres Jesuites en la cense de Champion, et resident audit Champion, eage denviron 57 ans (
) at depose estre natif du village de Vedrin, et dy avoir reside lespace denviron 26 a 27 ans (
) (marque)
- 16 juillet 1682 (parmi plusieurs manants de Vedrin entendu à propos de létat de certains chemins débordant sur des pâturages ou linverse (longues descriptions):) Hubert DUBOIS mannouvrier de son stil vivant sur le sien resident au lieu de Berlacomminne eage denviron 43 ans (
) at depose estre natif du village de Vedrin, et parainsy avoir bonne cognoissance du lieu de Daulsoux, ou il a reside 3 ans, scavoir passe environ 30 ans (
) (marque)
- 16 juillet 1682 (parmi plusieurs manants de Vedrin entendu à propos de létat de certains chemins débordant sur des pâturages ou linverse (longues descriptions):) Marie BERNARD veuve de feu Jean COLIGNON residente a Vedrin eagée denviron 63 ans, et native de Dauxsoulx (
) at depose davoir pendant sa jeunesse reside avec Dieudoné BERNARD son pere audit Dauxsoulx, et en apres avec Benoit FONTAINE et cela iusques leage de dixhuict ans, que lors elle at prins estat de mariage, pendant quel temps elle e garde plusieurs années les vaches de son feu pere, comme aussy celle de Cristinne BERTRAND sa belle mere censeresse de ceux de lAbbaye de Helesine audit lieu (
) (marque)
- 15 janvier 1683 (parmi plusieurs manants de Vedrin entendu à propos de létat de certains chemins débordant sur des pâturages ou linverse (longues descriptions):) Thomas CHAPPOY serviteur au seigneur de DENÉE eagé denviron 36 ans (
) depose estre natif de Berlacommisnes, et davoir tousiours reside au village de Vedrin jusqua ce quil sest engagé au service dudit Sr de DENÉE, apres quoy il nat pas lasse de converser au lieu de dausoux en la cense dudit Sr son maistre (
) (marque)
- 16 janvier 1683 (parmi plusieurs manants de Vedrin entendu à propos de létat de certains chemins débordant sur des pâturages ou linverse (longues descriptions):) Louise PIRENGE veuve de feu Noel JACQUES residente au village de Daulsoux eagee denviron 64 ans (
) (signe) Louis PIRANGIE
- 19 janvier 1683 (parmi plusieurs manants de Vedrin entendu à propos de létat de certains chemins débordant sur des pâturages ou linverse (longues descriptions):) Francois HENRION censier au lieu de Bouge eagé denviron 35 ans (
) at deposé que passé 18 a 20 ans ou environ sans preiudice du temps precis il at demeuré une année chez le Sr de WESPIN beaupere de ladjourne le servant lors de berger (
) (marque)
- 5 mars 1683 (parmi plusieurs manants de Vedrin entendu à propos de létat de certains chemins débordant sur des pâturages ou linverse (longues descriptions):) Nicolas GISLAIN serviteur a Gille COLLART chartier en cette ville eage de 49 ans (
) at depose estre natif du village de Champion, et que pendant sa jeunesse il at demeure lespace de 12 ans dans celluy de Daulsoux, tant en la cense de lAbbaye de Heylesinne que celle qui est a present appartennante a Severin de MERCANDE et ce en qualite de vallet de labeur, pendant quel temps il at eu grande cognoissance des terres et chemins qui sont au voisinage dudit Daulsoux (
) (marque)
- 3 mai 1695 informations preparatoires sur ladvenu dune querelle au lieu du Rondchesne: Francois HUCORNE mannant de Vedrin, suffisament eage (
) at depose de savoir rendu en la maison de la vesve de Dieudonne DETHY audit Rondchesne environ les trois heures de lapres midy dudit jour pour y boire avec quelques siens compagnons scavoir le Mayeur, Laurent THIRION, Jean Francois DELCHAMBRE, Jean BRUMAIGNE, Henry BRUMAIGNE, et autres avec lesquels il sest diverty a jouer aux cartes dans la cuisinne de laditte vesve, ou il est arrive que Simon FASTRÉ quy estoit avecq une autre compagnie suscitat querelle au sergeant de cette cour [Philippe FASTRÉ] au subjet dudit Henry BRUMAIGNE, ayant veu que ledit Simon FASTRÉ at maltraitté ledit Mayeur sans cause au subiet jusques a la que de le prendre aux cheveux, et luy perdre enthierement respect, ce que le deposant at fait tant son possible pour empescher, sans y avoir pu rien gaigner qua longueur du temps, ayant la mesme entendu que Pierre DETHY fils de la susditte vesve, vomit quantite dinjures contre ledit Mayeur, lappelllant Mayeur de f. Mayeur du trou de mon cul [sic!] en le deiettant de coups de pierres, pendant que laditte vesve le tenoit, a raison que ledit Simon se presentoit et faisoit ses efforts pour linsulter de nouveau ayant aussy veu que ledit mayeur avoit apres la meslee la manche de son justaucorps deschire ce que ledit Pierre luy at dudepuis dit davoir fait luy mesme. (marque)
- 3 mai 1695 informations preparatoires sur ladvenu dune querelle au lieu du Rondchesne: Philippe FASTRÉ sergeant de cette cour (
) at depose que sestant le jour de la Saincte Croix dernier retrouve dans certaine taverne au lieu du Rondchesne tenue par la vesve Dieudonne DETHY sa tante avecq le Mayeur, Laurent THIRION, Jean francois DELCHAMBRE, Francois HUCORNE, Jean et Henry BRUMAIGNE, Valentin TOURNEUR, et quelques autres pour y boire et se divertir parensemble, le nomme Simon FASTRE son cousin lest venu appeler a dessein de luy faire querelle, et luy ayant este demande par le deposant pourquoy il le venoit molester et sil estoit seul, il dit que non, et quil avoit un second, quil monstrat au doigt designant Henry BRUMAIGNE, lequel le deniat et refusat en sa presence dentrer en disputte avec ledit deposant disant quil ne luy voulloit pas du mal, quoy entendu par ledit Simon FASTRE il se prit a dire en colere au susdit BRUMAIGNE et en deietttant son chapeau a terre et en scriant quoy tu remange doncq tes parolle, sur qoy ledit BRUMAIGNE reparti aussy tot, quil ne les remangeoit pas puis quil ne luy avoit rien dit de cela, et quau contraire il estoit, et veulloit demeurer bon ami avec le deposant, ce que
llant maintenoit ledit Simon FASTRE, icelluy BRUMAIGNE luy dit quil en avoit menty, et ainsy seschauffant lun contre lautre, jusques a la que voyant quil estoient prests a sentrebattre, et que ledit Simon se preparoit a donner des coups audit Henry BRUMAIGNE, Jean son frere le prit au travers du corps et a lassistance dudit deposant le portoient et conduisoient en lallee qui menne au jardin de laditte maison, pour lesloigner de la veue dudit Simon pendant quoy, comme ledit deposant avoit son fusil en main, Pierre DETHY fils de laditte vesve vint le requerir de luy mettre dans les mains pour le mettre de coste, quil disant quil navoit peur de rien, et mesme que si en luy en voulloit il estoit la pour le soulgner et assister audit besoing, ainsy que ledit deposant fit en luy mettant en mains ledit fusil, et estant ensuitte requis apr ledit DETHY de rentrer dans laditte maison pour y boire un coup parensemble, il trouvat ledit Simon sur lescallié de laditte maison qui attendoit le requerant desarme (comme dit est et luy ayant ledit deposant dit quil estoit la cause de touttes ces troubles, ils commencerent a sentrebattre a coup de poing, de quoy ledit deposant ne put se defendre a cause aue ledit Simon lavoit attaque et le pressoit de bien pres, sur lesquels entrefaits ledit Pierre DETHY qui estoit desia rentre dans laditte maison avec ledit fusil entendant du bruit et sappercevant que ledit deposant ne le suivat point il revint a la porte et voyant quils en estoient aux mains, il se mit dans la meslee avecq les autres pour assister si comme dit est) ledit deposant son cousin, et ledit Mayeur estant presque au mesme temps sorty de la susditte taverne avec une baguette portative en mains, ledit Pierre DETHY, apprehendant quil vinst a frapper sur ledit deposant qui estoit a teste nue, vint audevant de luy et le print par la manche de son justaucorps quil luy deschirat, sans quil sache sil lat fait a dessain, ou pas, deposant deplus davoir des entendu que ledit Mayeur disoit quils estoient des losts den ages de la maniere, on lat appelle foutu Mayeur et autres mots picquants et iniurieux (
) signe P. FASTRE
- 3 mai 1695 informations preparatoires sur ladvenu dune querelle au lieu du Rondchesne: Jean Francois DELCHAMBRE soldat dans la compagnie des mineurs de guarnison de cette ville (même déposition que les précédentes: querelle entre Simon FASTRE et son cousin Philippe FASTRE sergeant de la cour. Propos injurieux de Simon envers le mayeur.) marque de Jean Francois DELCHAMBRE 
- 3 mai 1695 informations preparatoires sur ladvenu dune querelle au lieu du Rondchesne: Laurent THIRION jeusne homme resident a Vedrin suffissanment eage (même déposition que les précédentes: querelle entre Simon FASTRE et son cousin Philippe FASTRE sergeant de la cour. Propos injurieux de Simon envers le mayeur.) signe L THIRION.
- 1 octobre 1712 Informations preparatoires a la charge de quelques personnes qui ont esté assez temeraire dentrer dimanche passe jour de la dedicace de ce lieu dans la maison du reverend Pasteur cela de la nuict et y maltraité laditte Dame (de Vedrin), et un officier qui sy retrouvoient. Parmi les témoins: Marie marguerite MINET jeune fille eagee de 14 ans ou environ servante dudit Pasteur (déclare que la dame, lofficier, et le Pasteur soupèrent ensemble. La Dame dormit dans une chambre, lofficier dans la cuisine) et se couchat sur des charges qui y estoient le long de la muraille pendant quel temps celle qui depose restat dans laditte cuisinne en attendant Marie HUCORNE premiere servante dudit Pasteur qui estoit hors la maison et laquelle retournat seulement vers les 10 heures accompagnee de Hubert HUCORNE son frere qui sen allat sur le pied et sans tarder dans la maison, et desuitte celle qui depose avec lautre servante sen firent coucher et peu en apres, cette deposante entendit du bruit dans la maison, et sapperceut que lautre servante sestoit descoichee ce qui obligat celle cy de se descoucher pareillement et reter dans sa chambre a raison quelle nosoit point en sortir pour le grand bruict quele entendoit quon faisoit embas, ne sachant qui cestoient qui faisoient le bruictla, et le tout estant appaise laditte Marie HUCORNE vient se recoucher aupres de cette deposante ne scachant rien autres choses sinon que laditte HUCORNE luy at dit le jour en apres que lun de ses hommes qui avoit entré dans la maison et fait du bruit sappelloit Jacques HUCORNE resident a Champion (
) (marque)
- 17 janvier 1713 Informations preparatoires a la charge de quelques personnes qui ont esté assez temeraire dentrer dimanche passe jour de la dedicace de ce lieu dans la maison du reverend Pasteur cela de la nuict et y maltraité laditte Dame (de Vedrin), et un officier qui sy retrouvoient. Parmi les témoins: Jean HUCORNE marguellier de Vedrin eage de 22 ou environ 23 ans (
) (Il avait été adjourné pour le 1 octobre 1712, mais navait alors pas voulu prêter serment. Il refuse toujours de prêter serment et déclare) quil navoit rien a dire de plus que ce quil avoit dit a la Dame de ce lieu scavoir sur ce quycelle luy ayant demande quelles personnes estoient chez luy ledit jour de la dedicace le soir il luy repondit commeil le repete icy que Hubert HUCORNE son frere y estoient et Jacque HUCORNE son cousin et Martin GILAIN son beaufrere ledit Hubert demeurant a St Germain et les deux autres a Champion deposant quil en sont sorty vers les 9 a 10 heures du meme soir apres leur soupé et quil les at reconduits jusques au Ruisseaux plus bas que la maison Jan DELCHAMBRE les ayant la quitte et retourne chez soy et estant presse de dire sils navoient plus retourne dans sa maison at depose que non et de ne les avoir plus veu lors. (Jean refuse de prêter serment une troisième fois.)
- 17 janvier 1713 Informations preparatoires a la charge de quelques personnes qui ont esté assez temeraire dentrer dimanche passe jour de la dedicace de ce lieu dans la maison du reverend Pasteur cela de la nuict et y maltraité laditte Dame (de Vedrin), et un officier qui sy retrouvoient. Parmi les témoins: Marie HUCORNE servante a mr. le pasteur de ce lieu suffisament eage (
) (Ne voullant pas prêter serment, elle ne dépose pas.)
- 2 novembre 1726 (
) Joseph LASARON avec sa femme et famille ayant este expulses le 23 du passé par le sergeant de la cour de certaine maison et heritage appartenants a Mathieu JACQUE scitues au lieu de Vedrin en vertu du congé du mayeur dudit lieu y sont rentres le mesme jour clandestinement, cela ayant doné cause audit Mathieu JACQUE de recquerir main forte pour en expulser autrefois ledit LASARON, sa femme et famille, come a este fait le 30 du mesme mois, Et come la femme dudit LASARON sest fortement opposé a laditte expulsion, et comis divers exces jusque avoir maltraite et blessé le sergeant executeur a sang coulant dun coup de marteau, et insulté la Remontrante [la Dame de Vedrin] et les assistants a coups de pierres, (
) (La dame de vedrin entame des poursuite à lencontre de lépouse LASARON.)
- 19 novembre 1726 (
) N. N. épouse a Joseph LAZAROND mannant dudit Vedrin et fugitive dudit lieu est adjourné a comparoitre personelement le 7 de decembre suivant (
) ayant elivre copie dudit decret (
) a sa fille Catherine au domicile de son pere quelle at accepté (
)
- 5 decembre 1727, Namur: Interrogatoire de N. N. espouse a Joseph LAZAROND adjournée personelement. (Du questionnaire on apprend delle:) Jenne GILLART, agée de 30 ans, native de Suris pays de Liège [Surice] servante depuis ses 15-16 ans jusquà son mariage, Catholique (Elle pretend que la maison en question appartient à son mari, et que lors ils ne doivent aucun louage à Mathieu JACQUE. Nie avoir injurié les sergeants. Elle avoue être renter dans la maison qui nétait pas fermée, nayant pas dautre endroit où loger. Lofficier lui demande aussi) sil nest pas veritable quelle sy estoit enfermée avec ses enfants (lorsque le mayeur et les sergeants se sont présentés pour la seconde expulsion)? (Elle répond) quelle etoit lors au coing de son feu occupée a filler a sa quenouille et que ses enfants etoient a lautre costé du feu et que comme la porte de laditte maison ne peut se fermer a faute de serure et veroux elle avoit pour se garantir de la bize elle lavoit fermée avec la manche a ballet. (Elle reconnaît que le sergeant lui a ordonné douvrir la porte, ce quelle avoue avoir refusé et même renforcé la fermeture. Elle nie avoir blessé le sergeant NOLLET et dit que) si ledit NOLLET a eté blessé et contusé cela provient de ce questant pris de boisson il sest laissé plusieurs fois tombé par terre en portant une brassée de chanvre. (Elle reconnaît quils ont du user de force pour lexpulser, que, la colère aidant, a pu jurer et proférer des menaces, quelle a eu lintention de leur jeter des pierres ce quelle na pu faire étant maintenue.) (marque)
- 6 mai 1727 (
) Jenne GILLART epouse a Joseph LAZARON (est condamnée) detre menée par lesdits sergeants pardevant nous [Dame et officier de la haute cour de Vedrin] et la à genoux demander pardon a Dieu et a laditte Justice et ensuitte la banissent a perpetuite hors de lentiere juridiction desdits lieux avec interdiction dy recidiver et de sy retrouver a peine de plus grave, la condemnant aussy es depens frais et mises de justice.
- 24 décembre 1731 Informations (
) au sujet dune querelle survenue le 21 de ce mois dans la maison de Guillaume DELCHAMBRE cabaretier y resident, La cour (
) a decrette adjournement personel a la charge de Jean Lambert FASTRE surceant du meme lieu pour luy etre fait son proces (
)
- du 4 janvier 1732 au 21 août 1733 longue suite de comparutions procédurielles.
- 21 août 1733 comparutions de témoins: Marie Adriane THIRION epeuse a Guillaume DELCHAMBRE residente a Vedrin, Jean Francois DORZÉE resident audit lieu, Etienne DOHEIT y pareillement resident, Antoine LAPIS, Martin DECHAMBRE, Philippe LAZARON, Mati Joseph ALEXIS, tous 4 residents audit Vedrin Philippe le TOURNEUR resident a Champion, Martin FASTRÉ resident a St Marcq, Philippe JACQUES resident a Dauxsoulx, Simon FASTRE resident a St Marcq, Martin DELCHAMBRE resident a Vedrin, Marguerite COLIN vesve de feu Martin BARIAU residente audit Champion, Jacques TOMBELLE resident a Vedrin, Gerard DENIS resident audit lieu, Marianne BARIAUX espeuse a Francois Joseph PIRLOT residente a Champion, et Martin DETHY resident au Rondchesne (
) (et les procédures reprennent jusquen septembre.)
- 4 janvier 1732 Interrogatoire de Jean Lambert FASTRE (duquel on apprend sur lui:) agé de 31 ans et 9 mois. (Il avoue avoir été) apres les vespres du village de Vedrin chés le cabaretier Guilliaume DELCHAMBRE le 21 decembre dernier, jour Sainct Thomas, en compagnie de Simon et Martin FASTRE (et y avoir) entrepris de querelle. Que ca ete premiere pour un jeu de cartes qui a tet pourtant termine sur le pied parmy que ladjourne a permis detre marque a la planche. (Il repond aussi) que la querelle a provenu (sur ce que Simon FASTRE son cousin avec qui il avoit deja eu quelque pourparler de querelle a raison du jeu des cartes) quil vouloit avoir plus dargent que le repondant pour paier un pot de hougarde et que ledit Simon disoit que largent de ladjourne ne luy appartenoit pas mais bien a son pere. (Jean Lambert nie dabord davoir brutalisé Simon, mais cest ce dernier continuant à le provoquer, il avoue avoir perdu patience et avoir jeté un pot de hougarde en direction de Simon sans que celui-ci ne latteigne. Il nie que Simon en fut) grievement blesse a sang coulant a la tete, (mais que) cela ne peut provenir du pot, mais en sentrebattant lun et lautre sont tombe par terre sur des chaudrons et marmites des fers. (Jean nie de lavoir agressé de nouveau) et au contraire sont ete ledits Simon et Martin FASTRE [frères] qui sont tous les deux lancés sur luy comme deux chiens enragés. (Jean Lambert dit que cest lui qui reçu alors) des coups de pied sur le visage et grand coup de baton sur la teste et sur le corps. (Il nie que) pendant telles querelles il juroit le sainct nom de Dieu, (mais quau contraire) il sest retiré dans la chambre par terre et y fermila porte jusqua ce que lesdits Simon et Martin FASTRÉ ont etés sortis. (Il nie y avoir été mis de force) pour eviter un plus gros malheur (et dy avoir été enfermé autrement que par sa propre initiative). (Il nie) quil frapoit de touttes ses forces a la porte, pour quon luy ouvriroit (mais reconnaît) quon luy at ouvert quapres que les autres estoient sortit. Il dit ignorer si Martin FASTRÉ at été blessé et qui lat blessé.(
) signe J L FASTRE
- 10 mars 1733 Interrogatoire de Martin DETHY resident au Rondchesne (à propos dune querelle survenue le soir du 22 février chez Gilles MATTHIEU cabaretier La Grande Maison audit Rondchesne)(
) (duquel on apprend:) fils de Martin et Chaterinne WALDORT. Il est catholique, cabaretier au Rondchesne et depuis quelques années travaille aux mines de plombs et aux fosses de derles. Il a toujours demeuré au lieu du Rondchesne. (Martin denie davoir) maltraité comme il at fait a gros coup de massue ou de bughe Louys LAMBIOTTE domestique au Mayeur, et davoir voulu forcer la maison [une autre dans laquelle LAMBIOTTE se serait réfugié] (en faisant) avec ses camarades sauter le gon de la porte, de meme que brise les vitres de laditte maison tout fenetres. Il dit aussi ignorer sul nest pas veritable quils ont faits touts les efforts pour tuer ledit LAMBIOTTE et ceux qui estoint en la maison avec luy. (Martin denie quil le fit) en jurant et blasfemant le St nom de Dieu. (
) (signe)
- 10 mars 1733 Interrogatoire dEstienne DETHY. (
) fils de Martin DETHY et Catherinne WALDOR. Catholique, il a toujours demeuré aupres de ses pere et mere au lieu du Rondchesne, et travaille aux fosses a tirer plombs. (même témoignage que son frère Martin) (marque)
- 13 mars 1733 (dans cet acte de procédure, Martin DETHY déclare) quau contraire setant trouvé par accident dans la maison ou ledit LAMBIOTTE se trouvoit avec Ferdinand HANNOZET qui doit avoir cherché querelle a dautre compagnie, icelluy adjourné retournant avec son frere Estienne DETHY sest trouvé aggressé a grand coup de pierres et meme presque assaillis a coup de batons dont il a tache de se garantir si avant que se trouvant a la porte et se plaignant de pareil procedé, luy qui navoit insulté ny fait mal a personne, on luy jetta dune fenetre un gros chenet de fer a la tete dont il a eu la partie au dessus de loeuil grievement offensée, la levre superieure fendue de part en part et deux dents lune superieure et lautre inferieure brisées entierement et hors de sa bouche (
).
- 9 juin 1733 Audition des témoins (dans le cadre dune enquête contre Jean Lambert FASTRÉ responsable dune querelle dans la taverne DELCHAMBRE, Jean Lambert a apparement une sérieuse réputation dêtre un turbulin et querelleur pour la moindre bagatelle et quil court de cabaret en cabaret nocturnement et a des heures indeues.parmi ceux-ci:) Marie Adrianne THIRION espeuse a Guilleaume DELCHAMBRE cabaretier resident a Vedrin et soeur de lofficier de cette cour age denviron 24 ans (
) at depose de se tres bien souvenir que passé 7 a 8 ans que Jean Lambert FASTRE estant de compagnie avec Jean Laurent DELCHAMBRE chez la veuve THIRION vivante mere a cette deposante et cabaretiere aussy audit lieu ou ils jouaient aux quilles ensemble Il sy est esleve une querelle entre eux deux et se maltraités de coup de pied et de poing meme se renversés tous les deux par terre, meme que quelques personnes qui estoient la presentes les separerent en faisant rentrer ledit DELCHAMBRE dans la maison et jettant la porte au nez audit adjourné pour eviter plus grande querelle, et que passe un an apres le meme adjourne sest encore retrouve dans le meme cabaret et y reste bien avant dans la nuit en criant quon luy tireroit a boire ce qui luy fut refuse en presence de Jean Francois DORSÉE et dudit Guilleaume DELCHAMBRE qui estoit lors jeune homme par raport quil estoit trop tard ce qui chagrinat tellement ledit adjourne quil traita la feue mere de cette deposante de f. Lutherienne et maison du diable en disant que sil navoit pas lau la croix de sa disaine sur luy quil nauroit pas entré dans sa maison en proferant aussy plusieurs autres injures, frappant et jettant des grosses pieres a la porte dicelle maison pour la forcer et mesme sur le toit couvert dardoise.
(Encore) le 21 du mois de xbre 1731 Jour de St Thomas ledit adjourne sest rendu dans la maison de cette deposante avec Simon et martin FASTRE ses cousins germain et Philippe NAMOTTE ce dernier presentement resident au faubourg de Liege depuis environ un an, ou ils ont reste jusques apres les neuf heures et demy du soir si avant que cette deposante refusa de leur tirer a boire davantage la ou il se leva encore une querelle entre ledit adjourne et Simon FASTRE qui alloire tour a tour tirer a boire eux memes malgré laditte deposante, et ledit adjourné poussa si avant cette querelle quil lacha un pot de hougarde a la teste du Simon apres ledit Simon FASTRÉ ne pouvant dire ou le coup at donné a raison que cette deposante sest renferméé dans une autre chambre avec sa servante et ses enfans ayant ensuite estée obligéé de sauter par la fenetre de laditte chambre du temps quils sentrebatoient et se rendre chez le nome Jean TAZIAU eschevin de cette cour pour avoir assistance ce quil at refuse de faire en disant quil estoit seul, et ce deposante estante en apres rentrée dans sa maison elle appercu que ledit adjourne, Simon et martin FASTRE estoient tous les trois blessé a sang coulant et que ledit Simon avoit une blessure audesus du templier et ledit adjourne renverse par terre qui se releva dabord pendant quel temps ledit Simon luy dit venez cousin Jean Lambert nonobstant la querelle que nous avons eu par ensemble si je pouvoit verser de mon sang pour vous rendre service je le ferois volontier quoy entendu par ledit adjourne qui ne cessoit de jurer et blasfemer il sen fut dans une chambre voisinne tout en colere dans laquelle il y avoit des feres ou elle estime quil salloit armer de quelques chose pour regresser de faits ledit Simon mais il en fut empeché a raison quon lenferma dans ladite chambre faisant tous ses efforts pour forcer la porte toujours en jurant et blasfemant pendant quel entrefaite ledit Simon requit cette deposante de luy vouloir mettre quelque appareilles sur sa blessure et ensuite sen furent, disante deplus que ledit adjourne est coutumiere de faire des querelles a un chacun en jurant et blasfemant le St nom de Dieu. (
) signe Marie Andrianne THIRION
- 9 juin 1733 Audition des témoins (dans le cadre dune enquête contre Jean Lambert FASTRÉ responsable dune querelle dans la taverne DELCHAMBRE, parmi ceux-ci:) Jean Francois DORSÉE mineur de plomb resident a Vedrin agé denviron 30 ans (
) (décrit les fois où il a vu Jean Lambert se quereller, il a apparement une sérieuse réputation dêtre un turbulin et querelleur pour la moindre bagatelle et quil court de cabaret en cabaret nocturnement et a des heures indeues.) (signe Jean Fransois DORSEE)
- 9 juin 1733 Audition des témoins (dans le cadre dune enquête contre Jean Lambert FASTRÉ responsable dune querelle dans la taverne DELCHAMBRE, parmi ceux-ci:) Jean TAZIAU eschevin de cette cour agé denviron 58 ans (
) (décrit les fois où il a vu Jean Lambert se quereller, il a apparement une sérieuse réputation dêtre un turbulin et querelleur pour la moindre bagatelle et quil court de cabaret en cabaret nocturnement et a des heures indeues.) (signe Jean TASIAS)
- 9 juin 1733 Audition des témoins (dans le cadre dune enquête contre Jean Lambert FASTRÉ responsable dune querelle dans la taverne DELCHAMBRE, parmi ceux-ci:) Martin DELCHAMBRE mre fondeur de plomb resident a Vedrin agé denviron 57 ans (
) (décrit les fois où il a vu Jean Lambert se quereller, il a apparement une sérieuse réputation dêtre un turbulin et querelleur pour la moindre bagatelle et quil court de cabaret en cabaret nocturnement et a des heures indeues.) (marque)
- 9 juin 1733 Audition des témoins (dans le cadre dune enquête contre Jean Lambert FASTRÉ responsable dune querelle dans la taverne DELCHAMBRE, parmi ceux-ci:) Philippe LAZARON sergeant de cette cour agé denviron 34 a 35 ans (
) (décrit les fois où il a vu Jean Lambert se quereller, il a apparement une sérieuse réputation dêtre un turbulin et querelleur pour la moindre bagatelle et quil court de cabaret en cabaret nocturnement et a des heures indeues.) (signe Philipe LASRONT)
- 9 juin 1733 Audition des témoins (dans le cadre dune enquête contre Jean Lambert FASTRÉ responsable dune querelle dans la taverne DELCHAMBRE, parmi ceux-ci:) Marie Joseph ALEXIS jeune fille residente a Vedrin agé denviron 22 ans (
) (décrit les fois où elle a vu Jean Lambert se quereller, il a apparement une sérieuse réputation dêtre un turbulin et querelleur pour la moindre bagatelle et quil court de cabaret en cabaret nocturnement et a des heures indeues.) (marque)
- 9 juin 1733 Audition des témoins (dans le cadre dune enquête contre Jean Lambert FASTRÉ responsable dune querelle dans la taverne DELCHAMBRE, parmi ceux-ci:) Philippe le TOURNEUR masson de son stil resident a Champion agé denviron 33 ans (
) (décrit les fois où il a vu Jean Lambert se quereller, il a apparement une sérieuse réputation dêtre un turbulin et querelleur pour la moindre bagatelle et quil court de cabaret en cabaret nocturnement et a des heures indeues.) (signe Philipe TOURNEUR)
- 11 juin 1733 Audition des témoins (dans le cadre dune enquête contre Jean Lambert FASTRÉ responsable dune querelle dans la taverne DELCHAMBRE, parmi ceux-ci:) Martin FASTRE mineur de fosse aux plomb que se tirent a Vedrin resident a St Marcq agé denviron 37 ans (
) (décrit les fois où il a vu Jean Lambert se quereller, il a apparement une sérieuse réputation dêtre un turbulin et querelleur pour la moindre bagatelle et quil court de cabaret en cabaret nocturnement et a des heures indeues.) (signe Martin FASTRE)
- 11 juin 1733 Audition des témoins (dans le cadre dune enquête contre Jean Lambert FASTRÉ responsable dune querelle dans la taverne DELCHAMBRE, parmi ceux-ci:) Philippe JACQUE mineur aux fosse de plomb que se tirent a Vedrin resident a Dauxsols agé denviron 44 ans (
) (décrit les fois où il a vu Jean Lambert se quereller, il a apparement une sérieuse réputation dêtre un turbulin et querelleur pour la moindre bagatelle et quil court de cabaret en cabaret nocturnement et a des heures indeues.) (signe Philip JACQUE)
- 11 juin 1733 Audition des témoins (dans le cadre dune enquête contre Jean Lambert FASTRÉ responsable dune querelle dans la taverne DELCHAMBRE, parmi ceux-ci:) Simon FASTRE trieur de mine de plomb resident a St Marcq agé denviron 50 ans (
) (décrit les fois où il a vu Jean Lambert se quereller, il a apparement une sérieuse réputation dêtre un turbulin et querelleur pour la moindre bagatelle et quil court de cabaret en cabaret nocturnement et a des heures indeues.) (marque)
- 11 juin 1733 Audition des témoins (dans le cadre dune enquête contre Jean Lambert FASTRÉ responsable dune querelle dans la taverne DELCHAMBRE, parmi ceux-ci:) Margueritte COLIN veuve de feu Martin BARIAUX cabaretiere a lenseigne de La Folie juridiction de Champion agée de 66 a 67 ans ou environ (
) (décrit les fois où il a vu Jean Lambert se quereller, il a apparement une sérieuse réputation dêtre un turbulin et querelleur pour la moindre bagatelle et quil court de cabaret en cabaret nocturnement et a des heures indeues.) (marque)
- 20 avril 1734 Audition de témoins dans une enquête à propos de pierres qui ont été tirées sur le chemin nommée le Broux par Charles BUVELET le jeune. Parmi les témoins: Jean ROBAYE mineur de son stil resident en ce lieu (
) (marque)
- 20 avril 1734 Audition de témoins dans une enquête à propos de pierres qui ont été tirées sur le chemin nommée le Broux par Charles BUVELET le jeune. Parmi les témoins: Michel DUBOIS mannant du lieu de Vedrin agé denviron 39 ans (
) Hubert DUBOIS pere a ce deposant (marque)
- 4 mai 1734 Audition de témoins dans une enquête à propos de pierres qui ont été tirées sur le chemin nommée le Broux par Charles BUVELET le jeune. Parmi les témoins: Gille DELCHAMBRE proprietait resident a Vedrin et cy devant eschevin du meme lieu (
) (marque)
- 4 mai 1734 Audition de témoins dans une enquête à propos de pierres qui ont été tirées sur le chemin nommée le Broux par Charles BUVELET le jeune. Parmi les témoins: Jean Francois DELCHAMBRE fermier de la cense de Celle au lieu de Vedrin (
) (marque
)
- 4 mai 1734 Audition de témoins dans une enquête à propos de pierres qui ont été tirées sur le chemin nommée le Broux par Charles BUVELET le jeune. Parmi les témoins: Jacq ALEXIS resident en ce lieu age de 21 ans mre masson de son stil (
) (signe )
- 4 mai 1734 Audition de témoins dans une enquête à propos de pierres qui ont été tirées sur le chemin nommée le Broux par Charles BUVELET le jeune. Parmi les témoins: Jean Laurent DELCHAMBRE eschevin de ce lieu et beaufrere au demandeur (Gille FASTRE, pere dHubert) (
) (signe )
- 4 mai 1734 Audition de témoins dans une enquête à propos de pierres qui ont été tirées sur le chemin nommée le Broux par Charles BUVELET le jeune. Parmi les témoins: Joseph LAZAROND ayant cydevant eté sergeant de ce lieu (
) (signe Joseph LASARON)
- 4 mai 1734 Audition de témoins dans une enquête à propos de pierres qui ont été tirées sur le chemin nommée le Broux par Charles BUVELET le jeune. Parmi les témoins: Antoine LANSCOTTE resident en ce lieu ayant cydevant este sergeant de cette cour (
) (signe A LANTSCHOT)
- 22 décembre 1733 (Audition de témoins dans le cadre dune enquête contre Gille FASTRE qui at fait tirer des pierres dans deux fosse sur le chemin nommé le broux empechat en partie lusage du chemin. Parmi les témoins:) Joseph LASARON age denviron 45 ans cydevant sergeant de cette cour (
) ayant eté sergeant audit Vedrin lan 1723 et 1724 et quelque mois en 1725, feu Laurent THIRION vivant mayeur et Gille DELCHAMBRE le jeune ayant succedé (
) (signe)
- 22 décembre 1733 (Audition de témoins dans le cadre dune enquête contre Gille FASTRE qui at fait tirer des pierres dans deux fosse sur le chemin nommé le broux empechat en partie lusage du chemin. Parmi les témoins:) Philippe LAZARON sergeant de cette cour suffisanment agé (
) a vu le fils de Charle BUVELET [Charles le Jeune] lors resident au lieu de Bouge qui avoit fossoié et tiroit des pierres sur la commune en question appellee vulgairement Les broux et nomement dans le chemin (
) (Gilles FASTRE loncle de ce BUVELET) avoit deja parle pour les achepter et avec icelles en construire une forge. (
) (signe Philipe LASARONT)
- 22 décembre 1733 (Audition de témoins dans le cadre dune enquête contre Gille FASTRE qui at fait tirer des pierres dans deux fosse sur le chemin nommé le broux empechat en partie lusage du chemin. Parmi les témoins:) Jean Jacques DELCHAMBRE resident a Vedrin suffisanment eage (
) (marque)
© Joël Fontaine
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